Catégorie : Médias

Les différentes interventions de Sylvie Goulard dans les médias

  • L’Europe est une chance

    L’Europe est une chance

    14 mai 2014, France 3 Provence-Alpes, Sylvie Goulard invitée du 19/20

    J’aimerais faire comprendre aux Français que l’Europe est une chance, elle est un peu comme une maison dont on a la chance d’hériter. On peut dilapider l’héritage, on peut tout casser, dire qu’elle est vieille, qu’elle ne nous plaît pas. On peut aussi s’atteler à y faire des travaux. Moi j’ai envie qu’on rénove la maison, mais qu’on préserve l’héritage qu’on a eu la chance de recevoir de nos aînés.

    https://www.dailymotion.com/embed/video/x1vmqc4

  • Sylvie Goulard parmi les 25 figures à suivre au Parlement

    Sylvie Goulard parmi les 25 figures à suivre au Parlement

    13 mai 2014, The Financial Times, Sylvie Goulard parmi les 25 figures à suivre au Parlement

    Les élections européennes de mai marquent la première étape du changement du personnel politique à Bruxelles, avec de nouvelles figures nommés dans toutes les grandes institutions de l’UE. Dans cet article Sylvie Goulard est citée parmi les 25 figures politiques à suivre au Parlement européen, notamment pour son travail sur les Eurobonds et l’Union bancaire.

  • Une reprise durable

    Une reprise durable

    Alpes 1 (radio) Hautes-Alpes, Sylvie Goulard de passage à Gap pour promouvoir une reprise durable

    Ils sont aujourd’hui 83 eurodéputés, de 20 pays différents, à faire partie de l’ADLE : le Groupe Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe. Un groupe qui est composé aujourd’hui du MODEM et de l’UDI. Et à l’avant-veille des élections européennes, Sylvie Goulard était de passage à Gap.

    La tête de liste UDI-MODEM pour la circonscription sud-est est venue présenter son projet. Alors que certains sondages mettent en avant soit une abstention record pour ces échéances, soit les électeurs qui se tournent vers les euro-sceptiques, l’eurodéputée répond : « Nous avons aujourd’hui les conséquences d’une inaction généralisée. C’est la première fois que ces élections vont permettre aux électeurs de décider du Président de la Commission. Est-ce que vous avez entendu le gouvernement français en parler ? A-t-on fait ce qu’il faut pour éviter d’en être là ? Manifestement, non », explique-t-elle sur Alpes 1 en ajoutant faire “confiance au bon sens populaire”.

    Débat actuel : la volonté de socialistes français et sociaux-démocrates allemands d’un salaire minimum européen. “Je ne suis pas pour un salaire européen qui abaisserait le SMIC français dans des proportions inacceptables”, explique Sylvie Goulard, en pointant les différences de culture, les charges sociales élevées en France, “il faut rapprocher les conditions de vie entre pays pour que les conditions de la concurrence soient les plus proches possibles. Je ne pense ni souhaitable ni réalisable d’avoir une égalisation absolue. La France a un problème, non pas à cause de l’Europe, mais parce qu’elle a laissé filé les coûts de la Sécurité Sociale, des collectivités locales, de l’Etat Français, et à cause de ça elle n’est pas compétitive. Vous ne pouvez pas demander à d’autres de s’aligner sur vous parce que vous êtes un mauvais gestionnaire”.

    Enfin, pour l’eurodéputée, il faut aller aujourd’hui vers “une reprise durable”, “c’est une reprise fondée sur des investissements de moyen et long terme, dans le numérique et la transition énergétique. Le changement climatique est déjà là, il ne faut pas perdre des années à faire la transition énergétique ensemble. On peut faire des économies d’énergie, acheter du gaz ensemble, changer la manière dont se font les transports dans nos villes”.

  • Sylvie Goulard veut une Europe plus forte

    Sylvie Goulard veut une Europe plus forte

    Dauphiné Libéré, Sylvie Goulard veut une Europe plus forte, “pour être à la hauteur de nos ambitions”

    Sylvie Goulard évacue d’entrée : “On ne va pas parler de Mme Le Pen, c’est de l’intoxication mentale. Et vu ce qu’ils ont fait pendant cinq ans…” La Députée qui mène la liste UDI-MoDem aux élections européennes dans le Sud-Est était en visite dans les Hautes-Alpes.

  • Les politiques d’austérité sont plus fortes en Grande-Bretagne que dans la zone euro

    Les politiques d’austérité sont plus fortes en Grande-Bretagne que dans la zone euro

    Contexte, Fact-checking, Sylvie Goulard : « Les politiques d’austérité sont plus fortes en Grande-Bretagne que dans la zone euro » Vrai

    Lors d’un face-à-face avec le candidat du Front national Florian Philippot, mardi 6 mai sur France Inter, la députée européenne sortante Sylvie Goulard a défendu bec et ongles l’intégration de l’UE et la monnaie unique. L’intéressée n’a jamais caché son penchant pour une Europe fédérale.

    De quoi aiguiser les attaques du candidat FN aux élections dans l’Est, pour qui l’euro est le principal responsable des politiques d’austérité menées à travers le continent.

    Faux, a répondu la candidate Modem-UDI dans le Sud-Est.

    « Les politiques d’austérité sont plus fortes en Grande-Bretagne que dans la zone euro », a affirmé Sylvie Goulard.

    Comparer les économies de deux pays est toujours délicat, mais les données macro-économiques globales donnent raison à la députée centriste.

    Tout dépend de l’échelon

    L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE, centre gauche) a calculé. Sur la période 2010-2013, le Royaume-Uni a opéré des coupes budgétaires à hauteur de 110 milliards de livres sterling (134 milliards d’euros), soit 7,4 % de son PIB.

    Pour l’ensemble de la zone euro, les économies ont atteint 360 milliards d’euros, soit 3,9 % du PIB.

    En France, l’ajustement budgétaire n’a atteint « que » 4,9 % de la richesse nationale, soit 2,5 points de moins qu’au Royaume-Uni.

    « Dans certains pays comme le Portugal ou l’Irlande, le niveau a été supérieur à l’exemple britannique », souligne Christophe Blot, économiste de l’OFCE.

    En Grèce, cas le plus emblématique, les coupes et hausses d’impôts prévues pour la période 2011-2015 atteignent 12 % du PIB.

    Des situations différentes

    Toutefois, le lieutenant de Marine Le Pen estime que la politique monétaire de la banque d’Angleterre a suffi à atténuer les effets de l’austérité, contrairement à ce qui s’est produit dans la zone euro.

    « Il est vrai que l’impact des coupes budgétaires dépend du contexte général, et de l’action des banques centrales », commente Christophe Blot.

    « Mais, en 2009, les besoins n’étaient pas les mêmes partout. Les établissements financiers de la zone euro faisaient face à un manque de liquidités, et la BCE a répondu à cette demande. Pour sa part, la banque d’Angleterre a vu une menace sur ses taux d’intérêt et est intervenue directement sur les marchés. »

    L’institution de Francfort a agi à moindre échelle. Elle s’est contentée d’actions ciblées, ce qui lui a été reproché. C’est seulement à l’été 2012, lorsque les taux espagnols ont grimpé, que le président de la BCE, Mario Draghi, a menacé les marchés d’une intervention.

    « Cela a suffit à remettre de l’ordre », explique le chercheur de l’OFCE.

    Le Royaume-Uni, un exemple pour le FN ? Vraiment ?

    Mais une politique monétaire interventionniste ne fait pas tout. Pour atteindre en 2014 une prévision de croissance estimée à 3 % (contre 1,2 % dans la zone euro), le gouvernement de David Cameron a dû employer les grands moyens.

    Contrairement à ce qu’a affirmé Florian Philippot, les Britanniques ont été touchés de plein fouet par l’austérité. Les coupes n’ont pas visé les soutiens à la croissance et se sont concentrées sur les prestations sociales et l’éducation.

    « On peut dire qu’ils ont privatisé certaines dépenses. Ce qui explique que le taux d’endettement des ménages est reparti à la hausse, explique Philippe Waechter, économiste en chef chez Natixis. Et les travailleurs ont vu dans le même temps leur situation se précariser encore un peu plus. »

    Les contrats zéro heure, qui mettent les salariés à disposition de leur patron sans garantie de travail ni de revenus se sont répandus. Plus d’un million de personnes seraient aujourd’hui concernées. Un programme à des années-lumières de ce que promet le Front national sur le plan social.

    Et, derrière ce rebond de l’économie britannique, le doute plane autour de la solidité du modèle de David Cameron, sur le moyen et long terme.

    « Malgré la politique monétaire et une baisse de la livre sterling, le Royaume-Uni n’exporte pas plus qu’avant. Rien de comparable avec l’Allemagne qui pourtant utilise l’euro », explique M. Waechter.

    Au contraire, la balance des paiements courants du pays continue d’être sévèrement déficitaire, à 84 milliards de dollars en 2013, contre seulement 44 pour la France, et positive à hauteur de 273 milliards pour l’Allemagne.

    « Sans compter que le taux d’emploi augmente plus rapidement que la croissance. Concrètement, l’économie britannique devient donc de moins en moins productive ».

  • Le mot “fédéralisme” n’est pas un gros mot

    Le mot “fédéralisme” n’est pas un gros mot

    12 mai 2014, Dici-Hautes Alpes, Pour Sylvie Goulard, le mot “fédéralisme” n’est pas un gros mot

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    Sylvie Goulard était de passage à Gap et Embrun ce lundi. La tête de liste centriste Modem et UDI a rencontré des agriculteurs du département. Elle est également revenue sur plusieurs dossiers européens. Alors que l’euro-scepticisme est fort en France, l’union UDI-Modem tente tout de même de jouer la carte d’une Europe encore plus unie.

    Sur le loup, Sylvie Goulard a reconnu qu’il y avait une prolifération. Et estime qu’il est “légitime” de discuter des conventions qui protègent cette espèces. Mais cela doit se faire en “concertation”, notamment avec les voisins italiens, eux aussi concernés par cette question. Elle répond aux questions de Samir Mathieu.

  • Sylvie Goulard, candidate UDI-MoDem dans le Sud-Est

    Sylvie Goulard, candidate UDI-MoDem dans le Sud-Est

    7 mai 2014, France 3 Alpes : Interview de Sylvie Goulard, candidate UDI-MoDem dans le Sud-Est

    Sylvie Goulard est tête de liste “UDI – MODEM LES EUROPEENS” dans l’Eurocirconscription du Sud-Est. Elle était l’invité du 19/20 de France 3 Alpes ce mercredi 7 mai. “Si les Français ne veulent pas de technocratie, qu’ils votent aux Européennes”, a-t-elle expliqué.

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    Marseillaise de naissance, Sylvie Goulard s’est donc lancée dans la campagne des Européennes dans le Sud-Est, zone qui comprend les Alpes du nord. A l’heure où les partis eurosceptiques, comme le Front national, sont crédités de fortes intentions de vote pour ces élections, l’alliance UDI-MoDem n’est-elle pas en difficulté. Sur ce point, Sylvie Goulard joue la contre-attaque: “l’Europe est menacée par des personnes qui ne proposent pas grand chose de constructif et qui veulent détruire L’Europe. Nous, nous voulons la faire évoluer mais nous voulons assurément la maintenir.”

    Sur la question du désintérêt des citoyens pour cette élection, qui aura lieu le 25 mai, Sylvie Goulard accuse les médias de ne pas faire leur job et les politiques d’utiliser régulièrement Bruxelles comme bouc émissaire. “Si les Français ne veulent pas de technocratie, qu’ils votent aux européennes!”, s’exclame-t-elle, “puisqu’ils ont la chance d’avoir un parlement. C’est le seul endroit au monde où il y a une démocratie supranationale. La commission joue son rôle, mais ensuite les décisions sont prises par le parlement européen élu au suffrage universel direct.”

    Pour elle, l’histoire du désintérêt, “c’est un peu comme la poule et l’oeuf: ça n’intéresse pas les gens ou les gens ne s’y intéressent pas parce qu’on en entend pas parler!”

  • France Bleu Provence :  La matinale

    France Bleu Provence : La matinale

    France Bleu Provence, Sylvie Goulard invitée de la matinale

    En 2014, comment dire qu’on peut mieux s’en sortir avec 60 millions d’habitants; qu’en étant dans un ensemble de 500 millions qui peut faire un bras de fer beaucoup plus efficace avec les grandes puissances.

    https://www.dailymotion.com/embed/video/x1tm4nj

  • Annecy : La députée européenne Sylvie Goulard en campagne

    Annecy : La députée européenne Sylvie Goulard en campagne

    L’Essor savoyard, Annecy : la députée européenne Sylvie Goulard en campagne

    7 mai 2014 Sylvie Goulard à Annecy

    La députée européenne Sylvie Goulard, tête de liste UDI-MoDem pour la circonscription Sud-Est, était mercredi 7 mai en campagne à Annecy.

    Accueillie par Jean-Luc Rigaut, maire d’Annecy, Jean-Paul Amoudry, sénateur, et l’ensemble de la nomenklatura centriste locale (dont l’ancien ministre Bernard Bosson, mais aussi les maires Loïc Hervé et Antoine Vielliard), la candidate a redit l’importance et le rôle de l’Europe, appelant les Français à s’intéresser aux débats qui vont se poursuivre jusqu’au 25 mai prochain. En exergue, Jean-Luc Rigaut a souligné qu’il était nécessaire d’avoir “une Europe plus démocratique et plus politique”, ajoutant que “relayer la campagne” de Sylvie Goulard était la fois un “devoir et un plaisir”. Sur la liste de celle-ci figurent notamment le conseiller municipal annécien Pierre Poles et le militant UDI André Vercin.

  • Sylvie Goulard débat face à Florian Philippot

    Sylvie Goulard débat face à Florian Philippot

    6 mai 2014, France Inter, le 7/9, Sylvie Goulard débat face à Florian Philippot

    Sylvie Goualrd France inter

    Débat autour des élections européennes, avec Sylvie Goulard, tête de liste “les Européens” dans le Sud-Est (UDI-MoDem) et Florian Philippot, tête de liste Front national dans l’Est

    L’invité de 8h20 : Sylvie Goulard

    https://www.dailymotion.com/embed/video/x1t9snn

    Interactiv’ : Sylvie Goulard et Florian Philippot

    https://www.dailymotion.com/embed/video/x1t9vf8

    Le billet d’Alex Vizorek : “Entre ici, Philippot !”

    Sylvie Goulard auteur de “L’Europe pour les Nuls”… à la différence du Front national dont le slogan pourrait être “Les Nuls pour l’Europe

    https://www.dailymotion.com/embed/video/x1t9u30