L’étude démontre que la dégradation de la biodiversité constitue un risque systémique majeur pour l’économie, interconnecté avec le changement climatique.
Points clés :
- La science alerte sur une sixième extinction de masse (baisse de 73 % des populations sauvages depuis 1970, selon WWF ; 55 % du PIB mondial dépendant de la nature).
- Les entreprises font face à des risques physiques, de transition et financiers (ex. : dépendance aux écosystèmes pour 75 % des prêts bancaires en zone euro).
- Des opportunités existent : résilience des chaînes d’approvisionnement, innovation (agriculture régénératrice), réduction des coûts et amélioration de la réputation.
- Basée sur les expériences des entreprises fondatrices de 2050NOW (BNP Paribas, Bouygues, ENGIE, LVMH, SNCF, Veolia), l’étude propose des actions concrètes : mobilisation interne, outils de mesure (TNFD, CSRD), partenariats, réorientation de la finance et promotion de la sobriété.
Conclusion : Agir urgemment pour préserver la nature est non seulement nécessaire pour l’environnement et la santé publique, mais essentiel pour la résilience et la compétitivité économique. Le coût de la prévention est bien inférieur à celui de la restauration, et il n’est pas trop tard pour une transformation collective et inclusive.
