Auteur/autrice : julien

  • Les politiques d’austérité sont plus fortes en Grande-Bretagne que dans la zone euro

    Les politiques d’austérité sont plus fortes en Grande-Bretagne que dans la zone euro

    Contexte, Fact-checking, Sylvie Goulard : « Les politiques d’austérité sont plus fortes en Grande-Bretagne que dans la zone euro » Vrai

    Lors d’un face-à-face avec le candidat du Front national Florian Philippot, mardi 6 mai sur France Inter, la députée européenne sortante Sylvie Goulard a défendu bec et ongles l’intégration de l’UE et la monnaie unique. L’intéressée n’a jamais caché son penchant pour une Europe fédérale.

    De quoi aiguiser les attaques du candidat FN aux élections dans l’Est, pour qui l’euro est le principal responsable des politiques d’austérité menées à travers le continent.

    Faux, a répondu la candidate Modem-UDI dans le Sud-Est.

    « Les politiques d’austérité sont plus fortes en Grande-Bretagne que dans la zone euro », a affirmé Sylvie Goulard.

    Comparer les économies de deux pays est toujours délicat, mais les données macro-économiques globales donnent raison à la députée centriste.

    Tout dépend de l’échelon

    L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE, centre gauche) a calculé. Sur la période 2010-2013, le Royaume-Uni a opéré des coupes budgétaires à hauteur de 110 milliards de livres sterling (134 milliards d’euros), soit 7,4 % de son PIB.

    Pour l’ensemble de la zone euro, les économies ont atteint 360 milliards d’euros, soit 3,9 % du PIB.

    En France, l’ajustement budgétaire n’a atteint « que » 4,9 % de la richesse nationale, soit 2,5 points de moins qu’au Royaume-Uni.

    « Dans certains pays comme le Portugal ou l’Irlande, le niveau a été supérieur à l’exemple britannique », souligne Christophe Blot, économiste de l’OFCE.

    En Grèce, cas le plus emblématique, les coupes et hausses d’impôts prévues pour la période 2011-2015 atteignent 12 % du PIB.

    Des situations différentes

    Toutefois, le lieutenant de Marine Le Pen estime que la politique monétaire de la banque d’Angleterre a suffi à atténuer les effets de l’austérité, contrairement à ce qui s’est produit dans la zone euro.

    « Il est vrai que l’impact des coupes budgétaires dépend du contexte général, et de l’action des banques centrales », commente Christophe Blot.

    « Mais, en 2009, les besoins n’étaient pas les mêmes partout. Les établissements financiers de la zone euro faisaient face à un manque de liquidités, et la BCE a répondu à cette demande. Pour sa part, la banque d’Angleterre a vu une menace sur ses taux d’intérêt et est intervenue directement sur les marchés. »

    L’institution de Francfort a agi à moindre échelle. Elle s’est contentée d’actions ciblées, ce qui lui a été reproché. C’est seulement à l’été 2012, lorsque les taux espagnols ont grimpé, que le président de la BCE, Mario Draghi, a menacé les marchés d’une intervention.

    « Cela a suffit à remettre de l’ordre », explique le chercheur de l’OFCE.

    Le Royaume-Uni, un exemple pour le FN ? Vraiment ?

    Mais une politique monétaire interventionniste ne fait pas tout. Pour atteindre en 2014 une prévision de croissance estimée à 3 % (contre 1,2 % dans la zone euro), le gouvernement de David Cameron a dû employer les grands moyens.

    Contrairement à ce qu’a affirmé Florian Philippot, les Britanniques ont été touchés de plein fouet par l’austérité. Les coupes n’ont pas visé les soutiens à la croissance et se sont concentrées sur les prestations sociales et l’éducation.

    « On peut dire qu’ils ont privatisé certaines dépenses. Ce qui explique que le taux d’endettement des ménages est reparti à la hausse, explique Philippe Waechter, économiste en chef chez Natixis. Et les travailleurs ont vu dans le même temps leur situation se précariser encore un peu plus. »

    Les contrats zéro heure, qui mettent les salariés à disposition de leur patron sans garantie de travail ni de revenus se sont répandus. Plus d’un million de personnes seraient aujourd’hui concernées. Un programme à des années-lumières de ce que promet le Front national sur le plan social.

    Et, derrière ce rebond de l’économie britannique, le doute plane autour de la solidité du modèle de David Cameron, sur le moyen et long terme.

    « Malgré la politique monétaire et une baisse de la livre sterling, le Royaume-Uni n’exporte pas plus qu’avant. Rien de comparable avec l’Allemagne qui pourtant utilise l’euro », explique M. Waechter.

    Au contraire, la balance des paiements courants du pays continue d’être sévèrement déficitaire, à 84 milliards de dollars en 2013, contre seulement 44 pour la France, et positive à hauteur de 273 milliards pour l’Allemagne.

    « Sans compter que le taux d’emploi augmente plus rapidement que la croissance. Concrètement, l’économie britannique devient donc de moins en moins productive ».

  • Contexte, Fact-checking, Sylvie Goulard : Les politiques d’austérité sont plus fortes en Grande-Bretagne que dans la zone euro. Vrai.

    Contexte, Fact-checking, Sylvie Goulard : Les politiques d’austérité sont plus fortes en Grande-Bretagne que dans la zone euro. Vrai.

    13 mai 2014, Contexte, Fact-checking, Sylvie Goulard : « Les politiques d’austérité sont plus fortes en Grande-Bretagne que dans la zone euro » Vrai

    Lors d’un face-à-face avec le candidat du Front national Florian Philippot, mardi 6 mai sur France Inter, la députée européenne sortante Sylvie Goulard a défendu bec et ongles l’intégration de l’UE et la monnaie unique. L’intéressée n’a jamais caché son penchant pour une Europe fédérale.

    De quoi aiguiser les attaques du candidat FN aux élections dans l’Est, pour qui l’euro est le principal responsable des politiques d’austérité menées à travers le continent.

    Faux, a répondu la candidate Modem-UDI dans le Sud-Est.

    « Les politiques d’austérité sont plus fortes en Grande-Bretagne que dans la zone euro », a affirmé Sylvie Goulard.

    Comparer les économies de deux pays est toujours délicat, mais les données macro-économiques globales donnent raison à la députée centriste.

    Tout dépend de l’échelon

    L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE, centre gauche) a calculé. Sur la période 2010-2013, le Royaume-Uni a opéré des coupes budgétaires à hauteur de 110 milliards de livres sterling (134 milliards d’euros), soit 7,4 % de son PIB.

    Pour l’ensemble de la zone euro, les économies ont atteint 360 milliards d’euros, soit 3,9 % du PIB.

    En France, l’ajustement budgétaire n’a atteint « que » 4,9 % de la richesse nationale, soit 2,5 points de moins qu’au Royaume-Uni.

    « Dans certains pays comme le Portugal ou l’Irlande, le niveau a été supérieur à l’exemple britannique », souligne Christophe Blot, économiste de l’OFCE.

    En Grèce, cas le plus emblématique, les coupes et hausses d’impôts prévues pour la période 2011-2015 atteignent 12 % du PIB.

    Des situations différentes

    Toutefois, le lieutenant de Marine Le Pen estime que la politique monétaire de la banque d’Angleterre a suffi à atténuer les effets de l’austérité, contrairement à ce qui s’est produit dans la zone euro.

    « Il est vrai que l’impact des coupes budgétaires dépend du contexte général, et de l’action des banques centrales », commente Christophe Blot.

    « Mais, en 2009, les besoins n’étaient pas les mêmes partout. Les établissements financiers de la zone euro faisaient face à un manque de liquidités, et la BCE a répondu à cette demande. Pour sa part, la banque d’Angleterre a vu une menace sur ses taux d’intérêt et est intervenue directement sur les marchés. »

    L’institution de Francfort a agi à moindre échelle. Elle s’est contentée d’actions ciblées, ce qui lui a été reproché. C’est seulement à l’été 2012, lorsque les taux espagnols ont grimpé, que le président de la BCE, Mario Draghi, a menacé les marchés d’une intervention.

    « Cela a suffit à remettre de l’ordre », explique le chercheur de l’OFCE.

    Le Royaume-Uni, un exemple pour le FN ? Vraiment ?

    Mais une politique monétaire interventionniste ne fait pas tout. Pour atteindre en 2014 une prévision de croissance estimée à 3 % (contre 1,2 % dans la zone euro), le gouvernement de David Cameron a dû employer les grands moyens.

    Contrairement à ce qu’a affirmé Florian Philippot, les Britanniques ont été touchés de plein fouet par l’austérité. Les coupes n’ont pas visé les soutiens à la croissance et se sont concentrées sur les prestations sociales et l’éducation.

    « On peut dire qu’ils ont privatisé certaines dépenses. Ce qui explique que le taux d’endettement des ménages est reparti à la hausse, explique Philippe Waechter, économiste en chef chez Natixis. Et les travailleurs ont vu dans le même temps leur situation se précariser encore un peu plus. »

    Les contrats zéro heure, qui mettent les salariés à disposition de leur patron sans garantie de travail ni de revenus se sont répandus. Plus d’un million de personnes seraient aujourd’hui concernées. Un programme à des années-lumières de ce que promet le Front national sur le plan social.

    Et, derrière ce rebond de l’économie britannique, le doute plane autour de la solidité du modèle de David Cameron, sur le moyen et long terme.

    « Malgré la politique monétaire et une baisse de la livre sterling, le Royaume-Uni n’exporte pas plus qu’avant. Rien de comparable avec l’Allemagne qui pourtant utilise l’euro », explique M. Waechter.

    Au contraire, la balance des paiements courants du pays continue d’être sévèrement déficitaire, à 84 milliards de dollars en 2013, contre seulement 44 pour la France, et positive à hauteur de 273 milliards pour l’Allemagne.

    « Sans compter que le taux d’emploi augmente plus rapidement que la croissance. Concrètement, l’économie britannique devient donc de moins en moins productive ».

  • Le mot “fédéralisme” n’est pas un gros mot

    Le mot “fédéralisme” n’est pas un gros mot

    12 mai 2014, Dici-Hautes Alpes, Pour Sylvie Goulard, le mot “fédéralisme” n’est pas un gros mot

    12052014 Sylvie Goulard à Gap.jpg

    Sylvie Goulard était de passage à Gap et Embrun ce lundi. La tête de liste centriste Modem et UDI a rencontré des agriculteurs du département. Elle est également revenue sur plusieurs dossiers européens. Alors que l’euro-scepticisme est fort en France, l’union UDI-Modem tente tout de même de jouer la carte d’une Europe encore plus unie.

    Sur le loup, Sylvie Goulard a reconnu qu’il y avait une prolifération. Et estime qu’il est “légitime” de discuter des conventions qui protègent cette espèces. Mais cela doit se faire en “concertation”, notamment avec les voisins italiens, eux aussi concernés par cette question. Elle répond aux questions de Samir Mathieu.

  • Chronique du Sud-Est n° 4 : Un débat neuf au Palazzo vecchio

    Chronique du Sud-Est n° 4 : Un débat neuf au Palazzo vecchio

    Chronique du Sud-Est n° 4 : Un débat neuf au Palazzo vecchio

    L’Europe unie déroute parce qu’elle innove. Elle dérange parce qu’elle oblige à pratiquer la politique différemment. En peinture aussi, les créateurs originaux se sont toujours heurtés à une résistance conservatrice, tournée vers le passé.

    C’était particulièrement frappant le 9 mai, au Palazzo Vecchio de Florence, lors du débat entre quatre candidats à la Présidence de la Commission européenne. Dans la magnifique salle des Cinquecento, ornée des fresques de Vasari, la modernité de l’exercice ressortait encore mieux.

    Organisée par l’Institut Universitaire Européen, cette joute était retransmise en direct par la télévision italienne (RAI News 24) puisque, pour la première fois, l’élection européenne va permettre aux citoyens de peser sur le choix du Président de la Commission. J’invite tous ceux que l’Europe intéresse à regarder cette discussion très animée entre les candidats des quatre principales familles politiques du Parlement européen : Guy Verhofstadt (centriste), Jean-Claude Juncker (conservateur), Martin Schulz (socialiste) et José Bové (vert). voir la vidéo du débat

    Tour à tour émus, passionnés, agacés, ils ont apporté enfin à l’Union européenne ce qui lui manque le plus : des visages, de la vie.

    C’était une belle leçon de démocratie supranationale où les passeports d’origine comptaient moins que les idées. Martin Schulz ne s’exprimait pas en tant qu’Allemand, ni Guy Verhofstadt comme Belge. Chacun défendait des opinions politiques, avec sa sensibilité. Les divergences étaient palpables : le socialiste a attaqué la finance ; le conservateur a défendu (mollement) le bilan de son collègue sortant José Manuel Barroso et demandé le respect de la discipline budgétaire ; le vert appelé à une révolution énergétique, le libéral-démocrate à une politique ambitieuse d’investissement et de croissance. Sur l’immigration, leurs vues étaient également différentes. Nous étions bien loin de la “connivence” dénoncée par les eurosceptiques. Bien sûr, tous ces courants politiques tiennent à poursuivre la construction européenne mais les personnalités qui s’affrontent, dans le débat national, ne souhaitent-elles pas la perpétuation de la République ? Cela ne choque personne. Et, dans de nombreux pays d’Europe, l’Allemagne ou l’Italie notamment, les coalitions au pouvoir ne font-elles pas des compromis, dans l’intérêt général ? Cessons donc de caricaturer.

    Ce débat en anglais faisait aussi réfléchir sur nos œillères. A Paris, certains journalistes jugent cette hardiesse impossible. A force de nier la réalité de l’usage de l’anglais, en 2014, les Français sont non seulement abusés mais de surcroît privés d’entendre cette langue directement et donc de se perfectionner. L’anglais (de communication) s’apprend comme la natation ou la bicyclette. Il n’y a pas de quoi en faire un drame. Le plus drôle, c’est que, depuis des semaines, la télévision française oppose l’argument linguistique alors même que ces quatre candidats sont tous… francophones. Guy Verhofstadt a suggéré un débat en français, ce qui, pour un Flamand, dans le contexte belge, ne manque pas de courage. A suivre…

    La qualité de ce débat, de cette confrontation invite à rejeter l’argument péremptoire selon lequel, il n’y aurait pas « de peuple européen ». Le peuple européen émergera si les Européens ont des raisons de se rassembler autour de personnalités identifiables, défendant des idées, portant un projet. A l’époque de Côme de Médicis, glorifié au Palazzo Vecchio, l’Italie non plus n’existait pas, ni l’Allemagne, et qu’était alors la France ?

    Mais le plus extraordinaire était ailleurs. Au premier rang des spectateurs, assis sur une chaise ordinaire, un homme était venu tout spécialement de Rome pour suivre ce débat. Ce grand Européen a voulu témoigner, par sa présence silencieuse, l’importance de l’innovation démocratique en cours. Il était accompagné de soldats en grand uniforme, les Corazzieri qui forment la garde d’honneur du…Président de la République italienne.

    Giorgio Napolitano et les Italiens nous ont donné une grande leçon : le lieu témoignait de l’attachement à la culture nationale. Les conditions du débat démontraient leur ouverture, leur foi dans l’avenir de l’Europe.

  • Sylvie Goulard, candidate UDI-MoDem dans le Sud-Est

    Sylvie Goulard, candidate UDI-MoDem dans le Sud-Est

    7 mai 2014, France 3 Alpes : Interview de Sylvie Goulard, candidate UDI-MoDem dans le Sud-Est

    Sylvie Goulard est tête de liste “UDI – MODEM LES EUROPEENS” dans l’Eurocirconscription du Sud-Est. Elle était l’invité du 19/20 de France 3 Alpes ce mercredi 7 mai. “Si les Français ne veulent pas de technocratie, qu’ils votent aux Européennes”, a-t-elle expliqué.

    https://web.archive.org/web/20201230021526if_/https://www.dailymotion.com/embed/video/x1tvz0q

    Marseillaise de naissance, Sylvie Goulard s’est donc lancée dans la campagne des Européennes dans le Sud-Est, zone qui comprend les Alpes du nord. A l’heure où les partis eurosceptiques, comme le Front national, sont crédités de fortes intentions de vote pour ces élections, l’alliance UDI-MoDem n’est-elle pas en difficulté. Sur ce point, Sylvie Goulard joue la contre-attaque: “l’Europe est menacée par des personnes qui ne proposent pas grand chose de constructif et qui veulent détruire L’Europe. Nous, nous voulons la faire évoluer mais nous voulons assurément la maintenir.”

    Sur la question du désintérêt des citoyens pour cette élection, qui aura lieu le 25 mai, Sylvie Goulard accuse les médias de ne pas faire leur job et les politiques d’utiliser régulièrement Bruxelles comme bouc émissaire. “Si les Français ne veulent pas de technocratie, qu’ils votent aux européennes!”, s’exclame-t-elle, “puisqu’ils ont la chance d’avoir un parlement. C’est le seul endroit au monde où il y a une démocratie supranationale. La commission joue son rôle, mais ensuite les décisions sont prises par le parlement européen élu au suffrage universel direct.”

    Pour elle, l’histoire du désintérêt, “c’est un peu comme la poule et l’oeuf: ça n’intéresse pas les gens ou les gens ne s’y intéressent pas parce qu’on en entend pas parler!”

  • France Bleu Provence :  La matinale

    France Bleu Provence : La matinale

    France Bleu Provence, Sylvie Goulard invitée de la matinale

    En 2014, comment dire qu’on peut mieux s’en sortir avec 60 millions d’habitants; qu’en étant dans un ensemble de 500 millions qui peut faire un bras de fer beaucoup plus efficace avec les grandes puissances.

    https://www.dailymotion.com/embed/video/x1tm4nj

  • Annecy : La députée européenne Sylvie Goulard en campagne

    Annecy : La députée européenne Sylvie Goulard en campagne

    L’Essor savoyard, Annecy : la députée européenne Sylvie Goulard en campagne

    7 mai 2014 Sylvie Goulard à Annecy

    La députée européenne Sylvie Goulard, tête de liste UDI-MoDem pour la circonscription Sud-Est, était mercredi 7 mai en campagne à Annecy.

    Accueillie par Jean-Luc Rigaut, maire d’Annecy, Jean-Paul Amoudry, sénateur, et l’ensemble de la nomenklatura centriste locale (dont l’ancien ministre Bernard Bosson, mais aussi les maires Loïc Hervé et Antoine Vielliard), la candidate a redit l’importance et le rôle de l’Europe, appelant les Français à s’intéresser aux débats qui vont se poursuivre jusqu’au 25 mai prochain. En exergue, Jean-Luc Rigaut a souligné qu’il était nécessaire d’avoir “une Europe plus démocratique et plus politique”, ajoutant que “relayer la campagne” de Sylvie Goulard était la fois un “devoir et un plaisir”. Sur la liste de celle-ci figurent notamment le conseiller municipal annécien Pierre Poles et le militant UDI André Vercin.

  • Sylvie Goulard débat face à Florian Philippot

    Sylvie Goulard débat face à Florian Philippot

    6 mai 2014, France Inter, le 7/9, Sylvie Goulard débat face à Florian Philippot

    Sylvie Goualrd France inter

    Débat autour des élections européennes, avec Sylvie Goulard, tête de liste “les Européens” dans le Sud-Est (UDI-MoDem) et Florian Philippot, tête de liste Front national dans l’Est

    L’invité de 8h20 : Sylvie Goulard

    https://www.dailymotion.com/embed/video/x1t9snn

    Interactiv’ : Sylvie Goulard et Florian Philippot

    https://www.dailymotion.com/embed/video/x1t9vf8

    Le billet d’Alex Vizorek : “Entre ici, Philippot !”

    Sylvie Goulard auteur de “L’Europe pour les Nuls”… à la différence du Front national dont le slogan pourrait être “Les Nuls pour l’Europe

    https://www.dailymotion.com/embed/video/x1t9u30

  • Article sans titre 2674

    5 mai 2014, Alta Frequenza, Radio Corse, A la rencontre de Sylvie Goulard

    sylvie goulard 5 mai 2014

    Sylvie Goulard candidate pour les élections Européennes du 25 mai, pour la liste UDI/Modem, était de passage en Corse la semaine dernière. Député sortante, comme Vincent Peillon, Sylvie Goulard est membre de la commission économique et monétaire, ainsi que membre de la commission en charge de l’agriculture et du développement rural. Elle s’attaque, à l’occasion de cette campagne, à ce que l’on appelle l’eurosceptique, un fléau qui ravale une élection capitale à une sorte de défouloir pour électeurs en parte de repères.

  • Sylvie Goulard et Mario Monti

    Sylvie Goulard et Mario Monti

    5 mai 2014, BFM Business, Les Experts, Sylvie Goulard et Mario Monti

    sylvie goualrd les experts

    Le 5 mai, les élections européennes de 2014 qui auront lieu du 22 au 25 mai 2014 afin d’élire les 751 députés européens représentant les 28 États membres de l’Union européenne et le “retournement économique” annoncé par François Hollande, ont été les thèmes abordés dans Les Experts par Nicolas Doze et ses invités: Mario Monti, ancien président du Conseil italien, ex-commissaire européen, et Sylvie Goulard, députée européenne, sur BFM Business.

    Les experts: édition spéciale Mario Monti, Partie 1.

    Les experts: édition spéciale Mario Monti, Partie 2.